Mediapart: nouveau journal payant en ligne

20 03 2008
Mediapart est un nouvel arrivant dans le secteur surpeuplé de l’information en ligne. Fondé par Edwy Plenel, ex-personnalité influente du journal Le Monde, ce journal numérique compte bien se faire une place sur le marché malgré un pari économique surprenant: Mediapart sera sans publicité, mais intégralement payant.

Les articles sont en accès libre jusqu’à dimanche, il est donc encore possible de vous faire une idée du contenu. On peut d’ores et déjà saluer la maquette très réussie du site, qui réussit à être à la fois lisible, élégante et sophistiquée. Le journal sera actualisé trois fois par jour (9H00, 13H00, 19H00) et la rédaction compte à l’heure actuelle 26 journalistes professionnels qui ont quitté leurs médias d’origine. L’interactivité est très poussée, avec notemment une section appellée “Le Club” ayant apparement vocation à proposer une vision contributive de l’actualité.La question principale étant: le modèle payant est-il tenable sur internet? Les fondateurs de Mediapart estiment qu’il faudra entre 50 et 60.000 souscripteurs pour rentabiliser l’opération. Le succès ou l’échec de l’entreprise sera probablement conditionné par la qualité des articles: si l’information est réellement plus précise ou mieux analysée, qu’ailleurs, alors peut-être certains seront-ils tentés de payer pour y accéder. Mais comment sera-t-il possible de juger de la qualité des articles si tout le contenu est inaccessible aux non-membres?

Il est intéressant de constater que les acteurs traditionnels de la presse empruntent des modèles numériques assez différents: le site de Libération par exemple reprend intégralement les articles du journal du jour et se finance grâce à la publicité (l’accès aux archives étant payant). Le net permet à Libération de proposer des contenus multimédias, des blogs de journalistes mais aussi des sites locaux (LibéLyon, LibéMarseilles…). Le Figaro suit la même démarche, mais il semblerait que les articles soient accessibles gratuitement encore plus longtemps.

Idem pour le site du Monde, sauf que les rédactions papier et online sont séparées: ainsi on peut lire en ligne des articles exclusifs, et inversement certains articles du journal papier ne sont pas repris sur internet.

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One response

1 03 2011
Frison

cette lecture raccourcie peut vous interresser/ je suis a votre disposition pour vous donner les pièces justificatives de mes écrits, et bien d’autres/ mais il a fallu faire court pour être lu

Cordialement

Mr Frison

Suicide Herve et Patricia

Le 17 septembre 2002, le corps de Patricia était découvert dans la citerne enterrée devant notre domicile.(pas d’autopsie)
Le 20 Novembre 2002, Hervé, le collègue fait de mémé et écrit
« PS : je te demande une faveur, s’il venait à m’arriver malheur, j’aimerais bien que tu puisses, si cela t’est possible faire le nécessaire pour que Mr ……. …..et Mr ……. ……..finissent leur carrière en prison. »
14 mois après les plaintes, les juges refusent de prendre note d’éléments qui nous semblent importants
les compléments d’instructions demandes par nos avocats ont été refusés
La deuxième épouse de ce Mr déclare a la PJ se faire violée sur son lit d’hôpital, sous sédatif; Le juge refuse de la recevoir/ elle fait, aussi , une tentative de suicide
Le Ministère Public soulevait alors l’irrecevabilité de la constitution de partie civile du chef de harcèlement moral, dans la mesure où les parties civiles ne pouvaient être considérées comme victimes directes des agissements de Mr …………(ils étaient décèdes!!!!!!!!!)
Malgré tout, la police judiciaire a entendu des personnes qui déclarent
D 15 du 10 décembre 2002..La majorité du service a été témoin des abus du chef de service et de certains techniciens, comme les faux frais de déplacement, utilisation de véhicule de service.
D11/Il y a beaucoup de pression dans ce service, car on gère de gros budgets ,avec des marchés public. D85/18 MAI 2004 Elle avait constatée que le matériel de service était utilisé à des fins personnelles D95 /10 JUIN 2004.Ces frais de déplacements indus se montaient à 3000 à 4000 Fr par mois, depuis le début des années 90. il m’avait proposé d’en faire autant et je lui ai répondu que je ne mangeait pas de ce pain la .Ces faux frais étaient remplis par sa secrétaire Me ……..(elle n’a pas été entendue) à une époque,et depuis c‘est M…….. qui les remplis lui même.
Monsieur ………………., Directeur Général des Services départementaux …………………………….. écrivait par exemple le 1er septembre 2003 à Monsieur …………. une note lui rappelant son souhait « d’une organisation claire, sans brimades, ni mise à l’écart »……
Tout de même dans le non lieu ces termes ont été écrits « Il convient toutefois de souligner que le comportement autoritaire et colérique de Monsieur …………., à l’égard de la plupart de ses subordonnés a été clairement mis en évidence et qu’une telle attitude apparaît indigne de la part d’un chef de service, investi d’importantes responsabilités, dont le devoir était de faciliter les conditions de travail et non de les dégrader.
« Était considéré comme volontiers tyrannique dans ses exigences et comme dépourvu de qualités humaines dans son mode de commandement. Ces traits sont fortement évocateurs du harcèlement moral. » « Ton agressif, coups de colère qui retombent tout de suite, périodes orageuses avec une tension dans le service liée à la personnalité du chef de service, comportement qui déstabilise le service ».
Un rapport établis à la suite de l’accompagnement du personnel du ………………….par l’institut K………Il en ressort une mise en cause personnelle de Monsieur ……………… particulièrement accablante. Le climat de travail est décrit comme tendu, avec la peur quasi permanente « de se faire attraper, insulter. »
La Directrice de la DRH n’hésite pas à parler de « climat de violence institutionnelle ». Mais elle n’est pas entendue par la police
En outre, et surtout, il est indiqué que les catastrophes intervenues ont d’autant moins été acceptées qu’elles avaient un caractère « prévisible ». Ces propos n’avaient naturellement pas pu être tenus individuellement devant les services de police, compte tenu du maintien au sein de son service du ……………… de Monsieur ………………. En effet, les conclusions indiquent que celui-ci est mis en cause de façon très explicite, et que les conduites de Monsieur ………………. sont « qualifiées de violentes ».
A la suite de réunions, les agents victimes des agissements directs de Monsieur ………….. ont écrit de façon collective au Président ………………………. le 16 janvier 2003. Depuis de nombreuses années, les agents de cette direction subissent une forte pression de la part de leur supérieur hiérarchique direct. Confrontés à des brimades et mises en causes publiques, sans aucune retenue et souvent sans fondement, certains ont sollicité leur mutation. Les comportements excessifs et disproportionnés, tantôt agréables, tantôt agressifs nous déstabilisent et nous font vivre dans une atmosphère de crainte » les collègues « Le terme de culpabilité est évoqué pour marquer ce sentiment de regret de ce qui n’a pas été fait ou qui n’a pas été dit. » « La plupart évoquent une sorte de honte qu’ils ressentent en ayant l’impression de les avoir abandonnés (manque de courage, passivité, le chacun pour soi).» «cette situation de maltraitance institutionnelle où les deux catastrophes étaient en effet prévisibles».
Et , il m’est difficile de lire-qu’un audit interne, réalisé a posteriori par un organisme dont la compétence n’a pas été vérifiée ne peut être pris en considération au même titre qu’une enquête de police., et .diligentées sous l’autorité du Juge d’instruction, que la note de service rédigée par le Directeur des services départementaux après les faits et versée tardivement a la procédure ne contient pas de donnée objective pouvant être retenue
Considérant d’autre part qu’il ne peut être fait grief a Mr ……….. de ne pas avoir prévu les suicides et de ne pas avoir pris les mesures permettant de l’éviter alors que ce risque n’avait pas été perçu a sa juste mesure par ses collègues de travail peut être mieux places que lui pour en apprécier la dimension……………………………
Et considérant que les compléments d’information prendraient trop de temps, qu’il n’est pas utile de procéder a de nouvelles auditions.

Le non lieu est confirmé

Voila, et c’est a partir de ceci que nous avons essayés d’un pourvoi en cassation, mais, au vu de l’engagement financier, ce n’était plus possible. l’avocat de cassation, malgré tout, a dit très clairement qu’il y avait un défaut de qualification de la plainte
Vous ne pouvez pas imaginer la douleur de moi-même et mes enfants, qui sont frustrés, dégoûtés, Avec de tel systèmes. Il nous reste quoi maintenant!!, le droit de quoi!!, vivre!!, mourir!!, ou alors se taire et dire et penser qu’ il y a bien en France deux justices, celle des riches et celle des pauvres, et que le pot de terre ne peut rien contre le pot de fer.
Bonne lecture à tous, Si vous le pouvez faite en sorte que ce document puisse être lu par le plus grand nombre, car, il aura au moins le mérite de faire parler, donc, de protéger les autres. C’est maintenant mon combat.
Je possède toutes les pièces justifiant mes écrits
Bernard Frison

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