Revue de Presse « Média » du 28 jan au 3 fév 08

30 01 2008

Cette semaine dans l’actualité « Média »:

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Pour plus de news :





Innovation numérique

29 01 2008
Le premier Forum Netxplorateur aura lieu les 14 et 15 février prochains. Cet événement ambitionne de rassembler au Sénat quelque 400 « décideurs de l’entreprise et de la politique ». Son objectif : observer et explorer les opportunités du futur de l’internet, révéler les talents émergents à l’échelle mondiale, et faciliter l’appropriation de ces technologies par les entreprises.
À l’origine de cette initiative, deux experts en management d’entreprises : Martine Bidegain, ancienne DRH chez Thomson et Air France, et désormais consultante ; et Thierry Happe, auparavant P-DG d’Euro-RSCG Futurs, et aujourd’hui dirigeant de Happening Co, société de conseil en communication spécialisée dans le management et la culture numérique.

Pour l’occasion, ils ont créé un palmarès, le Netxplorateur 100, rassemblant les innovations qui « incarnent l’avenir de la culture numérique ». Ils ont sélectionné, à l’aide d’un comité d’experts internationaux, les « 10 Netxplorateurs de l’année », parmi lesquels sera désigné le grand vainqueur, le 14 février au Sénat. (source : Vincent Ducrey)

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Revue de Presse « Média » du 21 au 27 jan 08

26 01 2008

Cette semaine dans l’actualité « Média »:

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et aussi en vrac :

  • Dailymotion candidat pour diffuser la ligue 1 de football en VOD

Pour plus de news :





Radionomy: créer sa webradio, partager les coûts

22 01 2008

radionomyRadionomy, annoncé jeudi dernier, est un nouveau concept permettant à chacun de créer et de gérer simplement sa webradio. Jusqu’alors, diffuser sa musique et ses émissions sur internet était possible – via des outils tels que Shoutcast ou Icecast – mais couteux et fastidieux: il fallait disposer d’un serveur/hébergeur de flux, d’un logiciel d’automation, et bien sûr payer les droits musicaux à la SACEM.

Prochainement disponible en version beta, Radionomy prétend apporter une solution à ces problèmes techniques en proposant de choisir sa programmation parmi une banque de donnée de musiques, jingle, émissions ou simplement de soumettre son propre contenu. Le site proposera un logiciel qui simplifiera la gestion des playlist et la programmation horaire, et prendra en charge les contraintes de diffusion et de promotion. Radionomy se chargerait en outre de rétribuer la SACEM (en faisant le compte exact du nombre de diffusions de chaque morceau) et envisage même de rémunérer les créateurs de radio en fonction de leur audience; ces coûts seraient compensés par quatre minutes de publicité horaire imposées sur toutes les radios.

Il faudra attendre encore quelques mois pour pouvoir vérifier si la réalité est conforme au discours marketing. Le concept est assurément malin, et pourrait redonner un coup de fouet au monde des webradios ; reste à savoir si les annonceurs publicitaires suivront et si la qualité du contenu utilisateur sera au rendez-vous (on peut parier qu’avec le temps les meilleures webradio se distingueront de la masse et pourraient même devenir profitable).

La dimension communautaire semble pour l’instant se limiter au partage de contenus et de musiques. Il me semble que l’idée pourrait être poussée beaucoup plus loin. Il serait intéressant par exemple d’offrir la possibilité à plusieurs personnes d’animer une émission en simultané ou de gérer une radio en équipe. D’autres questions restent en suspens, comme celle du contrôle et de la « censure » éventuelle du contenu ou la dimension internationale du service (qui n’est – pour une fois – ni américain ni anglais mais…belge !)

Un projet à suivre, qui pourrait bien réconcilier annonceurs publicitaires, artistes en manque de présence sur les ondes FM, sociétés de droits d’auteur et webradios.

Pour en savoir plus, la vidéo de lancement de Radionomy à la Tour Eiffel: une présentation intéressante des principales idées derrière le projet.





Bientôt GTA sur votre Livebox ?

21 01 2008

t5labs illustrationJusqu’à présent, l’immense majorité des ventes de jeux-vidéo étaient réalisées via les circuits de distribution classiques (magasins spécialisés, Fnac, grandes surfaces). Mais tout comme le cinéma ou la musique, le secteur est frappé par la dématérialisation. Les offres de distribution par téléchargement prennent de plus en plus d’ampleur; le catalogue du logiciel Steam (développé par Valve, éditeur et développeur de jeu) s’enrichit de jour en jour, alors que les offres de location comme Gametap commencent à se multiplier.

On peut trouver dans l’édition de Janvier du magazine Edge la présentation d’une nouvelle technologie de diffusion mise au point par la firme T5 Labs. Baptisé Virtual Game Console, ce service permettrait de jouer au jeu de son choix directement sur sa télévision sans avoir besoin de console ou de dvd ; les jeux sont pré-installés sur des serveurs distants; le joueur n’a plus qu’à brancher une manette de jeu sur sa livebox/freebox, ses actions sont transmises au serveur, et le résultat est renvoyé sur la télévision du joueur sous la forme d’un flux vidéo compressé. En d’autres termes, c’est comme si l’on jouait à distance par l’intermédiaire d’une caméra qui filmerait l’écran.

Grâce à une technique de compression efficace, T5 Labs prétend que le temps de latence entre l’appui sur un bouton et la réaction à l’écran serait inexistant – reste à vérifier dans la pratique. Si le système marche, les avantages sont nombreux:

– Aucune donnée du jeu n’est téléchargée chez le client, seul un flux vidéo qui, même enregistré, ne serait d’aucune utilité: pas besoin de DRM, le risque de piratage est nul.

– Le cout d’entrée est très faible: les boitiers ADSL de type livebox ou freebox sont déjà équipés de ports USB permettant d’y brancher une manette de jeu; une mise à jour logicielle suffirait à activer le service

– Les serveurs seraient directement contrôlés par les FAI ou les fournisseurs de TV par ADSL, qui disposent de l’infrastructure nécessaire et pourraient en outre proposer des offres personnalisées.

Une idée à surveiller donc, et qui pourrait permettre non seulement d’élargir le marché du jeu-vidéo en éliminant le cout d’entrée (achat d’une console, des jeux, branchements…) mais aussi de lutter contre le piratage, et de relancer paradoxalement le développement sur PC. La perspective de pouvoir jouer directement sur son téléviseur est en tout cas alléchante.

Simon

Sources: Edge (Janvier 2008), image tirée du site http://www.t5labs.com/





Le Salon du Cinéma ?

21 01 2008

Franchement, le salon du cinéma, même si on est en quelque sorte partenaires, je pense que la plupart des gens de la chaire qui y sont allés, trouvent que ca casse pas des briques à un canard… même qu’il n’y a rien du tout à voir.
Je voulais lancer le débat, parce que j’y étais allé l’an passé et que cette année 2 streetreporters passionnés de cinéma, y sont allés  et ont tout autant été décus que moi.

Pour voir leur reportage vidéo, c’est là: le salon du quoi?

Jo

PS: Et sinon, ça serait cool que les auteurs des posts signent leurs messages, çà permettrait de savoir à qui on parle, non ?  





Le premier Maire 2.0

13 01 2008

 Professeur de médecine bloggueur, Philippe Juvin est également homme politique. Maire d’une ville des Hauts-de-Seine et Vice-Président du Conseil Général, c’est un pragmatique.  Il soigne le lien social avec ses concitoyens qui peuvent suivre en direct sa campagne et y prendre toute leur part grâce à l’utilisation de SEESMIC. En médecine, comme en politique, l’efficacité rime avec proximité.

Première en France : Philippe Juvin, 43 ans, maire de La Garenne-Colombes, et proche du Président Sarkozy, est le premier homme politique à utiliser les plateformes Seesmic et Twitter.

 Philippe Juvin a jusqu’ici exploré tous les outils de communication sur Internet.

Il est depuis une semaine, le premier homme politique à utiliser à la fois Twitter et Seesmic.

afa894eb069eb6413d4860b4f221f3fe.pngTrès en vogue dans la blogosphère et utilisé par les candidats à l’élection présidentielle américaine (notamment Barack Obama et Hillary Clinton), Twitter permet à son utilisateur de faire passer un message généralement bref à ses lecteurs sans pour autant garder la rigueur rédactionnelle habituelle. Le micro-blogging est au blog ce que les dépêches AFP sont au journalisme. Philippe Juvin a ainsi souhaité utiliser ce nouveau média, en complément de son blog (http://twitter.com/philippejuvin) et rendre compte de son activité quotidienne et de ses projets.

d7b7eaa8f831e3412868180930f18a97.pngEnfin par l’utilisation de Seesmic (« version vidéo de Twitter »), Philippe Juvin donne à la vidéo une place prépondérante dans sa campagne. En accord avec Loïc Le Meur, qui reprend ce matin cette première sur son blog, Philippe Juvin expérimente Seesmic, plateforme de dialogue par vidéo.

L’intérêt réside dans la mise à jour instantanée du blog de Philippe Juvin, de son Facebook et de son Twitter et permet ainsi aux internautes de le suivre quasiment en temps réel.

Suite aux premières vidéos échangées hier soir sur Seesmic, des rendez-vous sont déjà pris pour organiser des « café-politiques on line » avec « le premier Maire 2.0 », comme l’a qualifié un vidéo-bloggueur.